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Questions de Femmes - L'alimentation des enfants en question

Barbara Balland
Dieteticien nutritionniste grenoble
Date de la manifestation : 10/10/2006
Article original Magazine Questions de Femmes."Enfants : on leur donne de bonnes habitudes ! " Entretien avec Barbara BELIN (BALLAND), diététicienne nutritionniste




Articles de presse diététique nutrition

Enfants : on leur donne de bonnes habitudes !

Cette année, les bonnes résolutions de la rentrée, c’est pour les enfants qu’on les prend. On va les nourrir comme il faut pour éviter les baisses de forme et les kilos en trop. Conseils d’une pro souvent consultée pour les petits. Par Karine Pommereau

A force de focaliser sur le surpoids des enfants, on oublie qu’une mauvaise alimentation a bien d‘autres incidences sur leur développement. La fatigue est le premier symptôme d’une mauvaise nutrition. « L’énergie est mobilisée pour la croissance, explique Barbara Belin (Balland), nutritionniste, si on ne fournit pas assez de carburant à l’organisme, il ne reste plus rien pour la concentration, pour la réflexion, le développement intellectuel. Le cerveau a besoin d’acides gras essentiels par exemple. Oui, l’alimentation peut mener jusqu’à un retard scolaire. Et je ne parle pas des performances sportives, un paramètre qui compte pour les garçons, elles sont nettement accrues par une bonne alimentation. Un jeune sportif qui mange n’importe quoi sera mince parce qu’il se dépense, mais il sera plus fragile avec des risques de courbatures, tendinites, fractures de fatigue… Ce qui est sûr, insiste-t-elle, c’est qu’un enfant mince qui mange mal est plus en danger que le rondouillard qui se nourrit bien. »

Tout se joue entre 3 et 16 ans

Entre 3 et 10 ans si l’enfant est en surpoids, il a 50% de chances de devenir obèse. Entre 13 et 16, c’est surtout la croissance qui est en jeu, le développement musculaire et la mise en place des hormones sexuelles. Or c’est souvent à cet âge qu’il y a les plus gros dérèglements. Les filles font souvent n’importe quoi, anorexiques pendant la semaine, boulimiques pendant le week-end. Ça ne se voit pas sur la balance, mais c’est déplorable pour l’organisme, carences bénignes en far, calcium, magnésium et aussi en acides gras essentiels.
Le problème des garçons, c’est plutôt la « junk food ». Beaucoup d’énergie mais un manque de nutriments essentiels, de vitamines, d’oligo-éléments, de fibres et de minéraux.
Jusqu’à 12 ans, le rôle des parents est fondamental. Si on donne aux enfants de bonnes habitudes, ça les suit. Même si, à l’adolescence, ils rejettent ce que leur donnent les parents et, dans ces cas là, les conseils passent mieux s’ils viennent d’une pro. En cas de problème, on consulte. Attention au mauvais exemple des yo-yo maternels !

Alors qu’est-ce qu’on fait ?

On leur donne un petit déjeuner dans les règles.

Energétique mais pas trop sucré. Oui aux céréales, au pain-beurre-confiture, au lait, au yaourt nature. Non aux viennoiseries, aux céréales très sucrées. On le prend, bien installé et en prenant son temps. Attention au petit déjeuner avalé sur le chemin : vite mangé, il est aussi vite oublié et favorise les grignotages de la matinée.
Si votre enfant n’a pas faim, demandez-vous pourquoi. Il a peut être trop mangé la veille au soir, ou trop tard et son organisme n’a pas tout digéré. Ou alors, il n’a pas assez dormi. Donnez-lui un verre d’eau au réveil et préparez-le avant de le mettre à table pour que l’appétit s’éveille.

On ne glisse pas de friandises dans son cartable.

S’il a bien mangé le matin, il attendra midi. S’il n’a pas grignoté pendant la matinée, il mangera bien à midi.

Le goûter est un repas important.

C’est une pause nécessaire entre l’école et les devoirs. Il faut le prendre à la maison et sans télé de préférence. Il doit être suffisamment complet pour tenir jusqu’au repas su soir, mais pas trop riche pour avoir encore faim au dîner. Un fruit ou une compote, un yaourt, un carré de chocolat mais aussi un sucre lent comme du pain.

Ne lui donnez pas le goût du sucre.

Surtout très jeune. Vous en ferez un addict pour la vie.

Faites la cuisine ensemble.

Pendant le week-end par exemple. Achetez-lui ses propres ustensiles et cuisinez à deux. Mais pas que des gâteaux.

Habituez votre enfant à gouter de tout.

Présentez-lui la chose comme une découverte, presque une aventure autour de la nouvelle saveur.

Prenez le plus possible les repas à des heures fixes.

L’estomac enregistre l’heure, les sucs digestifs se déclenchent au bon moment et donc l’estomac digère tout de suite et facilement ce que l’on mange. On garde à vie cette régulation si l’habitude vient de l’enfance.

Comment lui faire manger des légumes, des fruits et du poisson ?

En variant les présentations et les préparations. Et pas trop de poisson pané, s’il vous plaît ! pensez aux papillotes aux allures de pochettes surprises.

Bougez-le, bougez-vous.

Faire du sport est indispensable. Après la classe, votre enfant a encore de l’énergie à dépenser, inscrivez-le à des cativités physiques. Et pendant le week-end, faites du sport en famille.

Ne faites pas une obsession du poids.

Pesez-le régulièrement mais pas tous les jours. Un enfant en croissance ne perd pas de poids, le but, c’est qu’il n’en prenne pas et s’affine en grandissant. Ces conseils sont valables pour toute la famille, celui qui a tendance à l’embonpoint ne doit pas se sentir à part.


 

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